02/08/2009

Bridgestone Frameries – Le rassemblement de solidarité du vendredi 31 juillet

Interview réalisée par l'équipe technique du PTB Mons-Borinage (le son peut parfois être défectueux, veuillez nous en excuser).

Ce vendredi 31 juillet, une cinquantaine de personnes, entre-autres du PTB, sont venues marquer leur soutien aux travailleurs de Bridgestone, montrant de ce geste leur solidarité dans ce combat exemplaire.

Aujourd'hui, cela fait donc plus de 53 jours qu’ils mènent une résistance courageuse face à la violence patronale qui refuse tout compromis valable. Lors de la dernière négociation du mardi 28 juillet, le patron a clairement avoué qu'il ne veut surtout pas réintégrer le délégué principal. Il s'agit donc bel et bien d'une atteinte à l'exercice du syndicalisme dans l'entreprise !!!

Dirons-nous assez que ces licenciements abusifs prouvent qu'un travailleur n'a rien d'humain pour la direction de Bridgestone-Frameries ? Car il n'est qu'une marchandise comme une autre, l'époque du "travailleur-Kleenex" ne se soucie guère de la détresse familiale provoquée par la perte d'un emploi. Le "tout-au-profit" est la règle.

Nous sommes donc de plus en plus nombreux à soutenir cette persévérance dans la lutte ouvrière. Merci à tous.

 

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31/07/2009

Bridgestone - Frameries :: Motion de soutien en solidarité du PTB

Mercredi 29 juillet 2009

Délégation de solidarité du PTB-PVDA

Le personnel et le front commun syndical de Bridgestone à Frameries méritent notre soutien !

La direction nationale du PTB salue la combativité exemplaire des travailleurs de Bridgestone à Frameries en grève depuis le 11 juin.

1. Depuis un mois et demi vous tenez tête à un patronat arrogant qui foule aux pieds la convention collective conclue avec les organisations syndicales. CCT qui prévoit dans son article premier : "L'entreprise mettra tout en œuvre en vue d'éviter des licenciements pour raisons économiques et techniques. Si des difficultés surviennent en la matière, il est préalablement instauré un régime de chômage partiel, si possible par roulement."

2. Vous avez obtenu en assemblée en front commun et au vote secret 69,7% des grévistes pour continuer le combat pour la raison que la réintégration des 8 travailleurs dont le délégué principal n’a pas été obtenu. Cela montre votre grande fermeté, qui fera école - espérons-nous - dans les mouvements prochains des travailleurs contre les licenciements et contre les plans d’austérité des différents gouvernements.

3. Vous démontrez que vous refusez le chantage de devoir choisir entre votre emploi et le maintien d'une équipe syndicale forte. Il n’y a pas de bon emploi sans mouvement syndical solide pour l’obtenir et le défendre.

4. Dans un cadre plus large,  le PTB attend du gouvernement des mesures d’urgence sociale comme l’interdiction des licenciements dans les entreprises qui font des bénéfices.

5. Le PTB souhaite contribuer à la victoire de votre combat par des délégations de solidarité et par son soutien matériel. 

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Visite PTB à Bridgestone. 29.07.09biscomp

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28/07/2009

Bridgestone - Rassemblement de solidarité

Appel du Comité de soutien aux travailleurs de Bridgestone:



Venez nombreux au



RASSEMBLEMENT DE SOLIDARITÉ

CE VENDREDI 31 JUILLET À 16H



Au piquet de grève de l'usine Bridegestone, Route de Bavay à Frameries

25/07/2009

Assemblée de Bridgestone Frameries

BridgestoneLes travailleurs ont décidé de continuer pour la réintégration des 8


Ce mercredi 22 juillet, les négociations ont duré 17 heures ! Les délégués n’ont su rentrer chez eux qu’à 4 h 30 du matin. La Direction (représentée par Esciensia) et les responsables nationaux du front commun ont discuté, par l’intermédiaire du conciliateur social.
Résultat : une « Recommandation du Président de la Commission paritaire ».


Le patron de Bridgestone vient avec une nouvelle proposition :
Il mettrait sur la table 8 emplois « sûres » pour les 8 ouvriers à reclasser, dans des entreprises à Ghlin, Frameries et La Louvière. Et il garantirait leur revenu durant une période importante : 6 mois pour les CDD (contractuels à durée déterminée), 5 à 8 ans pour les CDI (les indéterminés). S’ils obtiennent un salaire inférieur dans une autre entreprise, Bridgestone s’engage à payer la différence avec leur salaire actuel.
Question du reclassement interne, le patron ne veut pas en entendre parler.

Cette nouvelle proposition a été soumise aux travailleurs lors d’une assemblée qui a réuni 99 travailleurs. Comme le conciliateur exigeait un vote statutaire, les travailleurs devaient voter à bulletin secrèt. A la surprise générale, 69,7 % des présents ont voté contre la proposition du patron, 28,3 % pour. Le résultat du vote a été acceuilli par des hourras et des embrassades parmi les ouvriers ! Pourtant, pas facile financièrement d’entamer une septième semaine de grève…

«Nous voulons la réintégration, pas le reclassement externe».

« Nous avons démarré la grève pour qu’ils restent dans l’usine, pas pour qu’ils soient reclassés ailleurs, même avec garantie de salaire.
Pas oublier qu’ils veulent la peau du délégué principal qui est parmi les 8. Si nous laissons mettre dehors notre délégué principal, qu’est-ce qui nous attend demain ? Le patron a déjà fait savoir par le passé qu’il voudrait réduire le personnel au QC (Contrôle de qualité) et dans d’autres sections. Il compte qu’avec une délégation affaiblie, il y arrivera plus facilement. »

« Le patron revient toujours avec le même discours : il faudrait arriver à rechaper 500 pneus par jour au lieu de 380. Et à terme il veut arriver à 800. Mais qu’il vienne faire notre travail lui-même, ne fût-ce un jour, pour se rendre compte ce que c’est ! Il est clair qu’il prévoit d’autres restructurations. Et pour la CCT 2010 – 2011 aussi, nous avons besoin de la délégation au complet ».

« D’ailleurs, il est certain que les patrons d’autres entreprises regardent ce qui se passe chez nous. Si nous laissons partir le délégué principal, ne feront-ils pas la même chose ailleurs ? »

« J’ai 44 ans, 22 ans de travail, j’ai déjà connu une fermeture et un licenciement. Je suis ici depuis 5 ans à Bridgestone, j’ai un CDD et on me fout dehors comme un chien. Mais nous sommes des pères de famille, les factures il faut continuer à les payer ! Je veux continuer à me battre. Pas seulement pour moi, pour Maurice aussi et les autres. »
Un autre ouvrier a connu le licenciement à VW, un autre à Bombardier…

« Et pourtant, voici un collègue qui va avoir 65 ans bientôt. Pourquoi le patron ne lui propose pas une prépension, pour nous permettre de le remplacer ? »

« Si tu n’as plus de travail, tu perds ta dignité. Je préfère recevoir un coup de poing dans la gueule que de perdre mon travail ! «

« La Direction n’est plus crédible ! »

« Comme le patron est passé outre la convention collective qui prévoit la sécurité d’emploi jusqu’à la fin de 2009, il propose de remplacer la CCT actuelle par une autre CCT qui prévoit le départ des 8, et une sécurité d’ermploi pour les autres jusque fin 2009 ! Quelle confiance lui accorder !? Qui dit qu’il tiendra parole !

« Moi je ne suis pas licencié, mais je fais grève par solidarité, et d’ailleurs demain ça peut nous tomber dessus. Le reclassement externe, nous n’y croyons pas, parce que le patron est déjà venu avec ça. Deux ouvriers ont été se présenter pour une de ces offres d’emplois à Rubber Green (dans les anciens ateliers de Cardinal dans le Zoning de Frameries), mais l’entreprise doit seulement démarrer ses activités. Il n’y avait rien de sérieux. Et puis, si les 8 vont travailler dans des entreprises de patrons amis de Bridgestone, qui nous garantit qu’ils ne seront pas mis dehors après 6 mois par ex. ? Et qu’à ce moment-là ils n’ont plus la délégation syndicale pour les soutenir !? »

Apportez votre soutien !

Des délégations d’autres entreprises sont venus apporter leur soutien, comme par exemple des travailleurs d’une entreprise du métal de Verviers, avec la somme de 500 €. Ca, ça fait chaud au cœur !

La délégation a ouvert un compte pour la solidarité, le n°: 035-7064230-52.
Mentionnez en communication: S.T. Bridgestone.

18/07/2009

Frameries - Bridgestone

TELECHARGER LE TRACT DU PTB


Résistance exemplaire des travailleurs de Bridgestone à Frameries.

La société Bridgestone Frameries, spécialisée dans le rechapage de pneus d’avion, est en très bonne santé économique et financière : tous les ratios étudiés sont fort positifs et en augmentation par rapport à 2007. Le chiffre d’affaires est passé entre 2007 et 2008 de 53,2 millions d’euros à 62,3 millions d’euros. Le bénéfice de l’entreprise a doublé puisqu’il est passé de 2,5 millions d’euros en 2007 à 5,2 millions d’euros en 2008.

La bonne santé de l’entreprise est due principalement au travail fourni par les 180 ouvriers et employés. En effet, chaque travailleur a rapporté en 2008 74.090 euros ce qui est 21.500 euros de plus qu’en 2007. Cependant, cela n’a pas été rendu aux travailleurs puisque 2,59 millions ont servi à rémunérer le capital.

Pour arriver à un niveau si élevé de bénéfice, l’entreprise perçoit aussi de nombreux avantages et ne répond pas à ses engagements vis-à-vis des travailleurs notamment en termes de formation. Ainsi, rien qu’en 2008, les intérêts notionnels, les réductions des cotisations de sécurité sociale et les économies au niveau de la formation ont permis à l’entreprise d’épargner 1,14 millions d’euros.

L’entreprise utilise depuis plusieurs années des travailleurs sous contrats précaires que ce soit sous forme de CDD (Contrats à Durée Déterminée) ou d’intérimaires. En 2008, elle a fait appel sur l’année à 11 intérimaires et 21 CDD. Cela démontre qu’il y a beaucoup de travail puisque l’entreprise est obligée d’engager des travailleurs extérieurs.

Pourtant, à la surprise générale, la direction de Bridgestone Frameries décide le 11 juin 2009 de licencier brutalement 8 travailleurs dont le délégué principal de la FGTB, par ailleurs secrétaire du conseil d’entreprise et présent sur le site depuis 1980, en invoquant la délocalisation du magasin "pneus" à Zeebruges.

Cette décision unilatérale va à l'encontre de la dernière convention collective de travail conclue sur le plan de l'entreprise pour les années 2007-2008 et 2009, à savoir pour l'article 1 de la CCT : "L'entreprise mettra tout en œuvre en vue d'éviter des licenciements pour raisons économiques et techniques. Si des difficultés surviennent en la matière, il est préalablement instauré un régime de chômage partiel, si possible par roulement."

Ces licenciements étant inacceptables, les travailleurs partent en grève en front commun le jour-même. Aujourd’hui cela fait un mois qu’ils mènent une résistance courageuse face à la violence patronale qui refuse tout dialogue alors que des pistes sérieuses pourraient être envisagées via, par exemple, un reclassement des travailleurs concernés à la production en remplacement de futurs prépensionnés.

Au lieu de ça, cette même direction a tenté, heureusement sans succès, de diaboliser ces pères de famille en inventant des actes de violence et des séquestrations imaginaires. Nous ne sommes pas dupes, ces licenciements prouvent que pour Bridgestone, un travailleur n'a rien d'humain, il n'est qu'une marchandise comme une autre. Bridgestone ne se soucie pas de la détresse familiale provoquée par la perte d'un emploi. Leur seul et unique souci, c'est la maximisation de leur profit.

Comment interpréter le mutisme de la direction après un mois de grève ? Elle espère évidemment un essoufflement de la contestation en laissant pourrir la situation mais ne s'imaginait pas rencontrer une telle détermination des travailleurs.

Le PTB soutient avec force les travailleurs de Bridgestone qui mènent une lutte exemplaire et qui demandent purement et simplement la réintégration des 8 travailleurs licenciés. C’est pourquoi, dans un cadre plus large,  nous attendons du gouvernement des mesures d’urgence sociale comme l’interdiction des licenciements dans les entreprises qui font des bénéfices.

Face à la détermination arrogante de la direction, la détermination du monde du travail doit être forte et durable. Ainsi, un mouvement de solidarité des travailleurs de Bridgestone Frameries a été créé sur Facebook à l'initiative de Florence Defourny (Service Jeunes FGTB), ainsi qu’un comité de soutien.

Camarades, allons manifester notre soutien aux travailleurs de Bridgestone Frameries en nous rendant au piquet de grève. Notre présence, avec celle de toute la gauche anticapitaliste, rechargera les batteries des travailleurs et pourrait faire de cette lutte le symbole de l’unité de la classe ouvrière face aux attaques patronales.

John B.

La délégation syndicale de Bridgestone, FGTB et CSC, a décidé d’ouvrir un compte de solidarité où les fonds versés seront destinés aux ouvriers en grève :


Numéro de compte: 035–7064230-52.

En communication: S.T.Bridgestone.
 

Bridgestone. Piquet + pneus.14.07.09

Bridgestone. Piquet de grève le 6 juillet 2009

Bridgestone. Piquet du matin.14.07.09

Bridgestone. piquet.14.07.09

 

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Bridgestone à Frameries : la force d’une délégation soudée

Vendredi 10 juillet, La Province (Sudpresse) publie un interview du patron Clarinval. Concernant les 8 ouvriers licenciés, celui-ci déclare: « on leur retrouve un job dans les environs, avec en plus une enveloppe de 30.000 € bruts pour certains. Que faut-il de plus ? »

Alain Denooze, secrétaire de la Centrale générale (FGTB) répond immédiatement dans La Province du lendemain : « M. Clarinval veut faire croire que les ouvriers vont toucher le pactole alors que la direction ne leur « offre » que le préavis légal plus une indemnité d’un à deux mois de salaire selon l’ancienneté de chacun ».

Au piquet de Bridgestone, nous recevons des explications complémentaires : « Les sommes de 20.000 et 30.000 €, ce sont les préavis légaux. De toute façon, jusqu’à présent les ouvriers licenciés ont touché entre 4000 et 17.000 €. Il ne faut pas oublier que durant la période du préavis, entre 6 et 9 mois, les ouvriers concernés ne toucheront pas d’autre revenu. Et ces sommes sont évidemment fortement taxées. Question de l’enveloppe supplémentaire il n’y a rien de concret. »


La délégation syndicale a déjà montré sa bonne volonté.

La délégation et les ouvriers avaient montré leur bonne volonté lorsque le patron leur a annoncé son « projet » de transférer le stock de pneus à Zeebruges. Le projet a été annoncé au Conseil d’Entreprise du 27 mai, en fin de réunion. Le lendemain, 28 mai, en négociation, la délégation syndicale propose le reclassement des ouvriers du magasin de pneus dans la production. Des ouvriers qui faisaient l’horaire du jour mais qui étaient d’accord de tourner à nouveau à 3 pauses, malgré leur âge. Ces ouvriers ont déjà travaillé dans la production par le passé, ils connaissent donc le travail. La négociation n’a pas abouti. Mais malgré cela, dès le 2 juin le patron mettait en application son « projet » !  Les pneus étaient embarqués par les transporteurs de 2XL « A ce moment-là, nous avons laissé partir les pneus, nous pensions que lors de la suivante négociation, une solution serait dégagée ! »

Malgré les différentes propositions syndicales, la Direction n’a rien voulu entendre, et c’est ainsi que le 11 juin, les 8 ouvriers ont été appelé à la Direction pour rendre leur badge. Alors qu’ils n’avaient même pas encore reçu leur C4. Les ouvriers ont réagi immédiatement et sont partis en grève.

Le chômage économique aurait été une solution.


La proposition de la délégation de reclasser les 8 ouvriers dans la production, était réalisable quitte à organiser le chômage partiel. Clarinval déclare que le chômage économique est impossible parce que l’usine n’est pas en difficulté économique.

Les délégués nous expliquent qu’ils ne demandaient pas du chômage économique, mais le chômage partiel, et que cela est tout à fait possible à condition de demander une dérogation.

Un ouvrier intervient : « je comprends pourquoi la Direction fait appel à une firme de sous-traitance de Zeebruges ! Nous leur avons posé la question aux chauffeurs des camions de 2XL : ce sont des transporteurs polonais qui gagnent 780 € par mois. C’est ça la sous-traitance ! »

Un autre ouvrier : « Le but est de décapiter la délégation syndicale, en vue de la CCT de l’année prochaine ! »

« C’est vrai que nous avons une délégation soudée, CSC – FGTB, et le patron a tout intérêt à les affaiblir. En délocalisant le magasin, le patron a trouvé là une bonne opportunité pour lui de toucher à un délégué, le délégué principal FGTB. S’il aboutit, il affaiblit une équipe. Pas seulement pour la CCT, pour tout. »

« Quand je vois ça je suis révolté », dit un collègue. « Entretemps, la Direction jette l’argent par les fenêtres. Voyez la Société de gardiennage qu’elle a engagée pour « protéger l’usine » ! Alors que nous sommes là, jour et nuit. Nous sommes les premiers à vouloir garder intact notre outil de travail ! Depuis le début de la grève, combien coûtent ces gardes, entre 10 et 12 tous les jours ? C’est pas une provocation, ça ? »

« Et les voitures de leasing qui sont là ! Il y a 10 ans, il n’y en avait que deux. Aujourd’hui, 15 directeurs ont leur voiture de service, il faut compter aussi leurs cartes à essence et leurs cartes visa ! D’ailleurs dans le bilan de l’entreprise, les dépenses « non-admises » s’élèvent à 750.000 €. Alors, pourquoi faire le difficile pour 8 ouvriers ?! ».

Visite à l’Ambassade du Japon

Lundi 13 juillet, la délégation syndicale s’est rendue à l’Ambassade du Japon dans le but d’obtenir une entrevue avec la Direction supérieure de Bridgestone qui a son siège au japon. Ils y ont remis le dossier de Bridgestone et ont fait comprendre aux fonctionnaires de l’Ambassade que la Direction du Japon n’est pas respectueux envers les travailleurs de Bridgestone, car jusqu’à présent ils n’ont pas accepté de les rencontrer. Espérant que les Japonais tiennent à leur image, la délégation espère une réaction rapide.

Voilà quelques témoignages de travailleurs de Bridgestone. Après 5 semaines de grève ils sont plus que jamais décidés de continuer.

Ils méritent un soutien important !


Pour rappel, le numéro de compte ouvert par la délégation syndicale en front commun :

N°: 035–7064230-52.        Mention : S.T.Bridgestone.

Thérèse M.